Sumo - suite et fin

Et alors ce sumo c'était comment ?

On a vu de beaux combats, on a assisté à tout le cérémonial autour des matchs, plus on avance en catégorie, plus les attentions sont marquées : l'eau de force offerte au sumotori le plus gradé par le moins gradé, le sel jeté sur la terre, le gros coussin personnel qui est apporté pour celui qui attend son tour au lieu d'un simple tatami.

Alex et moi étions à des places assez proches du Dohyō (estrade d'argile tassée sur laquelle ont lieu les combats), assis sur de simples coussins : on s'est contorsionné dans tous les sens pour essayer de ne pas avoir trop mal aux jambes...
En repartant nous avons eu droit à un sac de souvenirs : un bol et une serviette à l'effigie du Yokozuna japonais Kisenosato (les deux autres sont mongols), un magazine, de la nourriture, un plateau...

Dans les couloirs du gymnase, on a vu la foule des japonais qui attendent leurs idoles, bien sagement derrière la ligne marquée au sol, pas besoin de barrière - la discipline japonaise.

Dans l'enceinte, entre deux matchs le public qui arrive progressivement, en suivant l'ordre d'importance des matchs discute, se déplace, mange, boit, encourage son préféré, surtout ceux de la région (d'Osaka en l'occurrence). Mais quand le match commence, tout se calme. Et bien sûr ensuite, on applaudit le vainqueur.

Une plongée à 100% dans la culture japonaise. Mon seul regret : nous n'aurons pas eu l'occasion de voir combattre le Yokozuna Hakuhō, légende du sumo actuel et détenteur de tous les records, qui ne participait pas à ce tournoi et qui arrive en fin de carrière.

Commentaires

  1. Très belle expérience.

    Merci pour ce partage.
    C'est vraiment une culture à part qu'on ne retrouve pas ailleurs dans le monde.

    Rémy

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  2. la passion de beau-papa... top d'avoir vu cela ! Sympa les photos des jolis bébés.

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